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Votre mère monte la télévision, fait répéter, puis finit par se taire au repas de famille. Vous avez entendu parler de l’essai gratuit d’appareil auditif et vous cherchez le piège. Il n’y en a pas : c’est un droit, pas une offre commerciale. Voici comment l’utiliser vraiment, en 30 jours.
L’essai gratuit d’un appareil auditif, c’est quoi exactement ?
C’est un droit, pas une faveur du magasin. 30 jours minimum, au moins deux réglages, et 0 € à payer avant votre décision.
L’essai gratuit d’un appareil auditif est une période d’adaptation de 30 jours minimum, prolongeable jusqu’à 45 jours sur demande écrite du médecin. Il suppose une ordonnance, il comprend au moins deux séances de réglage, et il ne doit pas vous être facturé.
Pourquoi c’est un droit, et pas une offre commerciale
La réglementation est claire depuis l’arrêté de novembre 2018. « Sa durée minimale est de 30 jours », et « au moins deux séances sont effectuées pour chaque essai ». Ce n’est pas une promotion : c’est une obligation professionnelle.
La gratuité est écrite noir sur blanc, elle aussi : l’essai « est gratuit », il « ne doit pas vous être facturé ». Aucune somme ne doit changer de main tant que votre parent n’a pas décidé.
Vous vous demandez pourquoi personne ne vous l’a dit clairement. La réponse est simple : la plupart des pages qui expliquent ce droit sont écrites par ceux qui vendent les appareils. Pour aller plus loin, notre guide de l’appareil auditif reprend l’ensemble du parcours.
Ce que l’audioprothésiste vous doit pendant l’essai
Six obligations, et une pratique qui n’en est pas une. Gardez ce tableau sous les yeux avant le premier rendez-vous.
Ce que l’audioprothésiste vous doit pendant l’essai Période d’essai uniquement
| Ce qui est dû | La règle exacte | Obligatoire ? |
|---|---|---|
| La durée de l’essai | 30 jours minimum, à partir de la pose | Oui |
| La prolongation | Jusqu’à 45 jours, sur demande écrite du médecin | Sur demande |
| Les rendez-vous de réglage | Au moins deux séances pendant l’essai | Oui |
| Le prix de l’essai | Gratuit, il ne doit pas vous être facturé | Oui |
| Le devis normalisé | Deux propositions, dont une à 0 € | Oui |
| Le deuxième essai | Un autre appareil si le premier ne convient pas | Oui |
| Le chèque de caution | Pratique du magasin, pas une règle | Non |
L’ordonnance : qui peut la faire
Pour un premier appareillage, l’ordonnance vient d’un ORL, le médecin spécialiste des oreilles, du nez et de la gorge. Un médecin généraliste peut aussi la rédiger s’il a suivi la formation prévue pour cela.
Pour un renouvellement, tout médecin peut prescrire. Votre ordonnance doit être en cours de validité : vérifiez la date avec l’audioprothésiste avant de prendre rendez-vous, cela évite un aller-retour inutile.
Comment obtenir l’essai gratuit pour votre parent
Quatre étapes : l’ordonnance, le devis normalisé, la pose, puis les rendez-vous de réglage. Comptez deux à six semaines avant le début de l’essai.
Le parcours tient en quatre gestes simples :
- Prendre rendez-vous chez le médecin des oreilles pour l’ordonnance.
- Choisir un audioprothésiste et lui demander le devis normalisé.
- Faire poser les appareils : l’essai démarre ce jour-là.
- Revenir au moins deux fois pour les réglages, carnet de bord en main.
Le devis normalisé, le papier qui liste tous les prix
Le devis normalisé est obligatoire. Il doit contenir deux propositions : un appareil du 100 % Santé, et un appareil à prix libre. Il détaille les prix, les options, les accessoires et les montants remboursés.
Ne signez rien le jour même. Repartez avec le document, lisez-le au calme, comparez chez un second magasin si vous le pouvez. Un point à connaître : la vente par démarchage et par correspondance est interdite pour ces appareils.
Les cinq moments du mois d’essai
-
L’ordonnance
Votre parent voit un ORL, ou son médecin traitant s’il a la formation requise. C’est le papier qui ouvre tout le reste.
Jour 0 -
Le choix de l’audioprothésiste et le devis
Il remet un devis normalisé avec deux propositions, dont une à 0 €. Comparez chez deux magasins si vous le pouvez.
Avant la pose -
La pose et le premier réglage
Les appareils sont posés et réglés. L’essai démarre ce jour-là, et rien n’est facturé.
Jour 1 -
Le premier rendez-vous de suivi
Vous apportez le carnet de bord. C’est lui qui rend le réglage utile, bien plus que les impressions générales.
Jours 7 à 10 -
Le second réglage, puis la décision
Deuxième ajustement, puis votre parent tranche : garder, essayer un autre appareil, ou rendre.
Jours 20 à 30
Vous pouvez demander un essai chez plusieurs professionnels
Rien ne vous attache au premier magasin poussé la porte. L’ordonnance appartient à votre parent, et l’essai peut être demandé successivement chez plusieurs audioprothésistes. Beaucoup d’aidants l’ignorent et s’enferment dans le premier devis reçu.
Exemple chiffré :
Mme Ferrand, 84 ans, GIR (Groupe Iso-Ressources) 4, 1 320 € de retraite par mois.
Ordonnance obtenue chez l’ORL en 3 semaines, essai démarré 12 jours plus tard.
Deux réglages, appareils de classe I : 0 € à payer pendant l’essai comme après.
Que faut-il tester pendant ces 30 jours ?
Testez 8 situations de vie, pas un audiogramme. Notez tout dans un carnet, et apportez-le au rendez-vous de réglage.
Un mois passe vite, et sans méthode il ne prouve rien. Voici la grille que nous conseillons aux familles.
Les 8 situations de vie à tester absolument
La télévision
Le volume descend-il de plusieurs crans ? Le test le plus parlant pour toute la famille.
Le repas de famille
Plusieurs voix, des couverts, du bruit de fond. La situation la plus difficile.
Le téléphone
Fixe et portable. Certains appareils gênent au téléphone : il faut le savoir avant.
La voiture
Le moteur couvre les voix et le passager ne se tourne pas. Très révélateur.
La conversation en tête-à-tête
Au calme, avec vous. Si ça ne marche pas là, le réglage est à revoir.
Le marché et les commerces
Comprendre le prix annoncé sans faire répéter trois fois. Un test d’autonomie.
La messe, la chorale, l’association
Grande salle, écho, voix lointaine. C’est souvent là que votre parent avait renoncé.
La sonnette d’une autre pièce
Un enjeu de sécurité autant que de confort, surtout si votre parent vit seul.
Le carnet de bord de l’essai, cinq minutes par jour
Un carnet posé sur la table du salon vaut mieux qu’une impression générale au rendez-vous. Quatre colonnes suffisent, et c’est votre parent qui écrit, pas vous.
Le carnet de bord de l’essai Modèle à recopier sur un cahier
| Colonne | Ce qu’on y écrit | Pourquoi c’est utile |
|---|---|---|
| La date | Le jour de l’essai concerné | Montre les progrès semaine après semaine |
| La situation | Télévision, repas, téléphone, voiture | Permet un réglage ciblé, pas général |
| Ce qui a été facile | Ce que votre parent a compris sans effort | Évite de casser ce qui fonctionne déjà |
| Ce qui a gêné | Sifflement, bruit de fond, voix mélangées | Donne à l’audioprothésiste la vraie consigne |
Combien d’heures par jour faut-il les porter ?
La progressivité prime. Quelques heures les premiers jours, dans le calme, puis une durée qui s’allonge. Les audioprothésistes recommandent en général de viser un port continu en journée, environ 8 heures, à la fin du mois.
Un appareil laissé dans un tiroir ne prouve rien. Si votre parent ne le supporte que deux heures, notez-le : c’est une information de réglage, pas un échec.
« J’entends plus fort mais je ne comprends pas mieux »
Cette phrase revient sans arrêt chez les aidants, et elle inquiète beaucoup. Elle est pourtant attendue dans les premières semaines.
Exemple chiffré :
M. Delaunay, 79 ans, vit seul en zone rurale, carnet tenu sur 30 jours.
Télévision confortable dès la première semaine, repas du dimanche encore inaudible.
Au deuxième rendez-vous, un réglage ciblé sur le bruit de fond a rendu le repas de famille supportable.
Chèque de caution et facture : où sont les vrais pièges ?
Le chèque de caution est une pratique de magasin, pas une règle. Rien ne doit être facturé, ni à vous ni à la Sécurité sociale, avant votre décision.
Ce que la réglementation impose à l’audioprothésiste
30 jours
À compter de la pose des appareils, pas de la signature du devis.
Quand un mois n’a pas suffi pour décider
45 jours
Sur demande écrite du médecin qui a fait l’ordonnance.
Pendant tout le mois, quoi qu’il arrive ensuite
0 €
L’essai est gratuit et ne doit pas vous être facturé.
Les appareils du 100 % Santé, par oreille
950 €
Prix maximum autorisé par oreille, pour un reste à charge de 0 €.
Le chèque de caution : légal, mais pas obligatoire
Se demander où est le piège n’est pas de la méfiance mal placée. Sur un marché où neuf pages sur dix sont écrites par des vendeurs, c’est le bon réflexe.
Le chèque de caution est une pratique de magasin, pas une obligation réglementaire. Il n’est pas encaissé pendant l’essai. Il ne peut l’être qu’en cas de casse, de perte ou d’appareils non restitués. Il est donc négociable : demandez le montant par écrit avant la pose, ou proposez une attestation d’assurance habitation.
Ce que l’audioprothésiste peut faire
- Vous demander un chèque de caution avant de confier les appareils
- Le conserver sans l’encaisser pendant toute la durée de l’essai
- L’encaisser uniquement en cas de casse, de perte ou d’appareils non rendus
Ce qu’il ne peut pas vous imposer
- Encaisser le chèque pendant l’essai, alors que rien n’est acheté
- Refuser d’écrire le montant de la caution avant la pose
- Vous facturer l’essai, ou facturer la Sécurité sociale avant votre décision
Ne laissez rien facturer avant la fin de l’essai
La date de facturation n’a pas d’incidence sur le remboursement. Mais une facture émise dès la pose transforme l’essai en achat dans la tête de tout le monde, y compris celle de votre parent.
Dites-le simplement au rendez-vous : « je souhaite que rien ne soit facturé, ni à nous ni à la Sécurité sociale, avant notre décision ». Cette phrase suffit, et elle est parfaitement légitime.
L’essai marche-t-il aussi sur les appareils à 0 € ?
Oui, sans aucune restriction. Le devis doit toujours comporter une offre 100 % Santé, et l’essai s’applique à ces appareils comme aux autres. Le détail des taux figure dans notre article sur le remboursement appareil auditif et dans celui consacré à l’appareil auditif 100 % Santé.
Appareils à 0 € et appareils à prix libre Ce qui change, et ce qui ne change pas
| Critère | Classe I (100 % Santé) | Classe II (prix libre) | Différence pendant l’essai |
|---|---|---|---|
| Prix par oreille | 950 € maximum | Fixé librement par le magasin | Aucune |
| Reste à charge après achat | 0 € avec une complémentaire responsable | Variable, à lire sur le devis | Aucune |
| Essai gratuit de 30 jours | Inclus | Inclus | Aucune |
| Présence sur le devis | Obligatoire, toujours proposé | Proposé en comparaison | Aucune |
Exemple chiffré :
Mme Aloui, 81 ans, 1 490 € par mois, mutuelle de base.
Deux appareils de classe I à 950 € l’unité, essai compris.
240 € remboursés par l’Assurance Maladie par oreille, le solde par la mutuelle : reste à charge 0 €.
L’appareil ne convient pas : vos 3 options
Trois portes de sortie, toutes gratuites : un second essai avec un autre modèle, un autre audioprothésiste, ou la restitution pure et simple.
À la fin du mois, votre parent n’est enfermé dans rien :
- Demander un second essai avec un autre appareil auditif.
- Emporter l’ordonnance chez un autre audioprothésiste.
- Rendre les appareils et en rester là.
Option 1 : un second essai avec un autre appareil
C’est le point le plus fort de la réglementation, et le plus ignoré. À l’issue de la période d’adaptation, votre parent est libre de demander une nouvelle période d’essai avec une autre aide auditive si la première n’a pas convenu.
Et l’audioprothésiste a l’obligation de répondre à cette demande. Vous n’avez pas à vous justifier, et il ne peut pas refuser d’un revers de main.
Option 2 : changer d’audioprothésiste
L’ordonnance appartient à votre parent : le papier du médecin peut être confié à un autre professionnel, tant qu’aucun achat n’a été facturé. C’est souvent la meilleure réponse quand le courant ne passe pas, ou quand les rendez-vous sont trop espacés.
Option 3 : rendre les appareils et en rester là
La restitution met fin à l’essai, sans frais. Le chèque de caution non encaissé vous est rendu, et rien n’est dû. Rendre les appareils n’est pas un échec : c’est l’usage normal d’une période d’essai.
Le script en trois phrases pour dire non sans gêne
Beaucoup d’aidants n’osent pas, par politesse, après un mois de suivi attentif. Trois phrases suffisent, dites calmement :
- « Nous avons tenu le carnet, et le résultat ne nous convient pas. »
- « Nous souhaitons essayer un autre modèle, comme la réglementation le prévoit. »
- « Si ce second essai ne donne rien, nous rendrons les appareils. »
Au bout de 30 jours, si l’appareil ne convient pas Trois chemins possibles
Essai à domicile, en EHPAD, avec des troubles de la mémoire
Quatre allers-retours en un mois, ce n’est pas toujours possible. Choisissez la proximité, groupez les rendez-vous, et organisez la pose quotidienne.
C’est la partie dont personne ne parle, et c’est pourtant celle qui décide si l’essai ira au bout.
Quand votre parent ne peut plus se déplacer
Certains professionnels se déplacent à domicile, d’autres non : cela dépend des territoires et des agendas, et ce n’est garanti par aucun texte. Demandez-le dès le premier appel.
Trois réflexes utiles. Choisissez l’audioprothésiste le plus proche du domicile, pas le mieux noté à 40 kilomètres. Groupez le réglage et une autre course le même jour. Accompagnez votre parent au premier rendez-vous, c’est celui qui compte. Une auxiliaire de vie à domicile peut prendre le relais pour la pose du matin.
L’essai quand votre parent vit en EHPAD
Prévenez l’infirmière coordinatrice avant le début de l’essai : c’est elle qui organise la pose du matin et le retrait du soir avec l’équipe. Faites marquer les appareils au nom de votre parent, et convenez d’un endroit unique de rangement, toujours le même.
Demandez aussi qu’un protocole de charge soit noté sur le cahier de transmissions. Notre article sur la vie quotidienne en EHPAD détaille qui fait quoi dans l’établissement.
L’essai avec des troubles de la mémoire
Choisissez des appareils rechargeables plutôt qu’à piles : moins de manipulations, moins de pertes. Prévoyez un boîtier nominatif rangé dans la table de nuit. Laissez une consigne écrite, courte, à la personne qui aide au lever.
Commencez par des durées très courtes, dans le calme, pour éviter l’agression sonore. Si votre parent retire les appareils sans cesse, ce n’est pas de l’entêtement : c’est un inconfort à signaler au réglage.
Et si votre parent abandonne au bout de trois jours ?
C’est le scénario le plus fréquent, et ce n’est pas votre échec. Il est normal de se sentir découragé après avoir tant bataillé pour obtenir ce rendez-vous.
Deux leviers fonctionnent. Reprendre sur des séquences courtes et agréables, la télévision ou la musique, sans exiger la journée entière. Et se rappeler que le mois d’essai peut être relancé plus tard, avec un autre appareil auditif, sans pénalité.
Si le refus est total et ancien, le sujet dépasse l’essai : nous l’avons traité à part, quand votre parent refuse l’appareil auditif.
Exemple chiffré :
M. Bourget, 86 ans, en EHPAD, troubles de la mémoire débutants.
Appareils rechargeables plutôt qu’à piles, pose par l’aide-soignante le matin, retrait au coucher.
Boîtier nominatif dans la table de nuit : essai mené à terme sur 30 jours, aucune perte.
FAQ – Appareil auditif
Le test d’un appareil auditif et l’essai gratuit, c’est la même chose ?
Non. Le test auditif mesure l’audition de votre parent avant toute décision. L’essai gratuit, lui, vient après l’ordonnance : votre parent porte de vrais appareils chez lui pendant 30 jours, avec des réglages, avant d’acheter ou de rendre.
Combien de temps dure l’essai gratuit d’un appareil auditif ?
Trente jours au minimum, à compter de la pose des appareils. La durée peut aller jusqu’à 45 jours si le médecin qui a prescrit en fait la demande par écrit. Rien ne vous interdit non plus de demander quelques jours de plus au professionnel.
La période d’essai d’un appareil auditif est-elle obligatoire ?
Oui, du côté de l’audioprothésiste. La réglementation lui impose de proposer un essai d’au moins 30 jours, avec au minimum deux séances de réglage, et sans le facturer. Si un magasin refuse cet essai, changez de magasin : ce refus n’est pas conforme.
Peut-on rendre un appareil auditif après la période d’essai ?
Oui, et sans frais. Tant que rien n’a été acheté, votre parent restitue les appareils à la fin de l’essai et récupère le chèque de caution, qui n’a pas été encaissé. Aucune somme n’est due, aucune justification n’est à fournir.
L’audioprothésiste peut-il exiger un chèque de caution pendant l’essai gratuit ?
Il peut le demander, mais ce n’est pas une obligation réglementaire : c’est une pratique de magasin. Le chèque ne doit pas être encaissé pendant l’essai. Demandez que le montant soit écrit avant la pose, et proposez une attestation d’assurance habitation à la place.
Peut-on faire un deuxième essai avec un autre appareil auditif ?
Oui. Si le premier appareil ne convient pas, votre parent peut demander une nouvelle période d’essai avec un autre modèle, et l’audioprothésiste doit répondre à cette demande. C’est un droit prévu par la réglementation, pas un geste commercial à négocier.
Peut-on acheter un appareil auditif sur internet ?
Non, pas comme un objet ordinaire. La vente par correspondance et par démarchage de ces appareils est interdite. Un appareil auditif se règle sur mesure, en présence de votre parent, et il suppose un suivi dans la durée. Méfiez-vous des offres en ligne trop simples.
Peut-on essayer un appareil auditif en pharmacie ?
Non. Seul un audioprothésiste diplômé peut délivrer, régler et faire essayer un appareil auditif, sur ordonnance d’un médecin. Une pharmacie peut vendre des accessoires ou orienter votre parent, mais elle ne remplace ni le bilan, ni l’essai, ni les réglages.
SOURCES10 références
- Légifrance, arrêté du 14 novembre 2018 (durée de l'essai, séances, second essai) — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000037615115
- Légifrance, arrêté du 14 novembre 2018 (suivi et prestations associées) — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000037615120
- Légifrance, texte intégral de l'arrêté du 14 novembre 2018 — https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000037615111
- Institut national de la consommation, Vous achetez un appareil auditif — https://www.inc-conso.fr/content/vous-achetez-un-appareil-auditif
- Assurance Maladie, remboursement des aides auditives — https://www.ameli.fr/assure/remboursements/rembourse/soins-protheses-dentaires-optique-audition/protheses-auditives
- Assurance Maladie, aide auditive dans le cadre du 100 % Santé — https://www.ameli.fr/professionnel-de-la-lpplatm/exercice-professionnel/facturation/aide-auditive-dans-le-cadre-du-100-sante
- Assurance Maladie, réponse officielle sur la période d'essai et la facturation — https://forum-assures.ameli.fr/questions/2820727-periode-essai-protheses-auditives-obligatoire
- Assurance Maladie, réponse officielle sur le changement d'audioprothésiste — https://forum-assures.ameli.fr/questions/3312534-appareils-auditifs
- Assurance Maladie, obligations professionnelles des audioprothésistes — https://www.ameli.fr/paris/professionnel-de-la-lpplatm/exercice-professionnel/vie-professionnelle/competences-obligations/audioprothesistes-vos-obligations-en-tant-que-professionnel-de-sante
- Audika, pratique du chèque de caution pendant l'essai — https://www.audika.fr/appareils-auditifs/guide/cheque-caution



